Par la Team V and B – Mayenne  • le 02 janvier 2021

ARTICLE DU 02/01/2021

Dernière ligne droite avant la délivrance
Encore trois grandes journées de navigation et Maxime Sorel devrait en avoir fini avec l’océan Pacifique. Le skipper de V and B – Mayenne, 10ème au classement général de son premier Vendée Globe à 719 milles du leader rochelais Yannick Bestaven, voit le bout du tunnel du Sud et va profiter enfin de conditions plus clémentes en Atlantique et surtout une situation sécurisée avec des terres non loin. L’ingénieur de 34 ans continue ses belles trajectoires sur son Tour du Monde et passera certainement le cap Horn dans le top 10 au coude à coude avec Louis Burton et Giancarlo Pedote. Il reste tout de même du travail avant ce franchissement et la concentration maximale sera de mise à bord du voilier de 60 pieds de 2007, anciennement le Souffle du Nord et la vache qui rit. « J’ai moins profité du nouvel an que de noël. J’avais beaucoup de manœuvres à gérer, beaucoup de changements de voiles. J’ai passé toute la garde-robe en revue ces derniers temps. Les conditions sont difficiles. Le grand sud a décidé de nous dire que ce n’est pas fini et qu’il a encore de la ressource. Actuellement, le vent oscille entre 18 et 30 nœuds. Il y a une houle de 4 à 5 mètres et du clapot. »
V and B – Mayenne fait de grands sauts dans les vagues. Il vibre, grince… Maxime a valdingué à l’avant suite à un décrochage de pilote automatique. Il va réaliser plusieurs empannages dans les 24 heures afin de se caler pour le Horn. « Je vais être bâbord amure pour ce passage. Je pense passer à l’extérieur du détroit de Le Maire. On annonce 35 nœuds de vent, certainement plus dans les rafales. J’ai hâte d’étudier des fichiers qui se baseront sur le méridien de Greenwich plutôt que l’antiméridien. Cela sera plus dans mes habitudes. »
Maxime Sorel compte assurer la fin de son pacifique et la remontée de l’Atlantique. « Je me satisfais de ce que j’ai déjà fait sur ce Tour du Monde. Le reste sera que du plus » conclut le cancalais d’origine qui avoue connaître une fatigue de fond après 18 400 milles parcourus et alors qu’il reste plus de 7000 milles avant la ligne d’arrivée vendéenne.

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