Par la Team V and B – Mayenne  • le 17 décembre 2020

ARTICLE DU 17/12/2020

Retour à la compétition

39 jours après le départ de son premier Tour du Monde, en solitaire, sans escale et sans assistance, Maxime Sorel est quasiment à la moitié du parcours et occupe la 11ème place au classement général du Vendée Globe. Actuellement au sud de l’Australie, le navigateur de V and B – Mayenne est en passe de quitter un Indien qui ne lui aura pas laissé de répit et continue de faire sa route vers le Pacifique avec beaucoup de concentration et de détermination. 
3 questions à Maxime ce matin :
Après avoir passé du temps et laissé de l’énergie pour réparer tes voiles, comment te sens-tu ce matin ? « Je me remets doucement de la très longue réparation de mes voiles, je sens une énorme fatigue, des courbatures partout. Je sens aussi que moralement ça cogite dur. Mon rythme est complètement perturbé et avec le décalage horaire c’est compliqué de trouver le bon tempo. Cette nuit j’avais 30 nœuds de vent et des vagues de 3 mètres complètement désordonnées. Mais là ça molli un peu. Je suis actuellement avec 1 ris, sous J2, et il a l’air de tenir. Je suis content de moi. »
Tu vas rentrer dans les fameuses 50èmes hurlants, quelle est l’ambiance ? « Les températures commencent à baisser, ça caille ! Je ne chauffe pas trop pour économiser le moteur mais je suis de plus en plus habillé et je ne vais pas tarder à sortir mon duvet d’expédition ! La suite s’annonce encore plus froide, en fin de journée je vais en effet rentrer dans les 50èmes. L’objectif est d’aller faire du Sud – Est pour aller toucher la zone des glaces que je vais ensuite longer un bon moment dans le Pacifique. Comme je suis sorti du système météo du groupe des poursuivants, il va être difficile de revenir. Mais l’objectif est bien de regagner des milles et de distancer Clarisse Cremer et Romain Attanasio qui sont derrière et bénéficient de belles conditions pour remonter. La course est longue, je maintiens le cap. Pour le moment je me pose les questions au jour le jour pour bien naviguer et essayer de retrouver un bon rythme. »
Tu es déjà quasiment à la moitié du parcours… « Ha oui ? c’est vrai que c’est bientôt la moitié du parcours pour moi. J’ai l’impression que je suis parti depuis super longtemps. Quand on regarde la carte on se dit que nous allons vraiment nous éloigner des côtes et des îles. On est loin ! »

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